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Le bouledogue anglais subit lui aussi diverses mutations concernant notamment sa taille et fut accouplé avec diverses races de petite morphologie (terriers, carlins…). Très prisés pour leur utilité, ils furent importés en France en grande quantité. En effet, l'Angleterre exportait les chiots trop petits à bas prix.
Dès lors le bouledogue devenait le chien du pauvre, des basses couches sociales.
Son élevage eut un démarrage très difficile en France dans la mesure où cette race n'était pas encore fixée (courbure des oreilles, longueur du museau…).
A la fin du XIXe siècle s'instaura une querelle entre Français et Britannique concernant la paternité de la race bouledogue. Etait-elle d'origine anglaise ou française ? Le tout est que la Grande-Bretagne n'autorisa l'inscription des chiots issus de la race bouledogue français qu'à partir de 1899 ay livre des origines anglaises dans une rubrique à part.
En 1900, deux races françaises étaient nommées : les dogues de BORDEAUX et les bouledogues de BORDEAUX ou du MIDI de dimensions moindres. Cette dernière race donna naissance au DOGUIN , utilisé dans des abattoirs pour attraper les animaux de boucherie.
En résumé, même si l'appellation de bouledogue Français est maintenant connue par tous, les origines de ce dernier sont vraisemblablement anglaises (issue de " toy bulldog ") et de diverses autres chiens locaux.
Les bouledogues français fut un chien à la mode et très prisé après 1896. Il est alors exporté aux Etats-Unis mais également en Suisse, en Belgique, en Autriche et en Allemagne.
A partir de cette époque, il n'est plus seulement le chien de la couche sociale la plus basse mais devient également celle de l'élite.
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